Original : $210.00
-65%$210.00
$73.50L'histoire
PETITE CHANSON
"La solitude de l'homme passe par un bouquet de roses serrées dans ses mains, flétries par le temps qui les a traversées. Pour qui sont ces roses ? Sur la table une tasse de café et entre les doigts de la main une cigarette".
Cycle de la métamorphose
Little song m'a mis face à ma solitude d'homme. La métamorphose traverse un état de conscience, la condition humaine.
S'arrĂȘter est nĂ©cessaire, rĂ©flĂ©chir est fondamental pour ma suite, comprendre que le nĂ©ant est tout et que chaque fragment de ce travail passĂ© avec moi-mĂȘme, raconte...
La solitude est dans ma vie, c'est une composante qui vit avec mon souffle, mais je n'ai pas toujours su lui parler. Je l'ai fait maintenant, grĂące Ă ce passage, au changement physique du passĂ©, un nouveau lieu oĂč je peux m'enfermer, oĂč je peux me cacher, oĂč je peux Ă©couter le son du parfum. L'Ă©tat d'oubli prĂ©cĂ©dent a fait place Ă un monde de souvenirs, comme un glissement de terrain soudain. Je suis toujours lĂ , dans une petite piĂšce, Ă attendre. Dehors, le temps passe, les saisons passent, les gens passent. Les parapluies volent dans la cour du silence. J'ai Ă©crit il y a quelque temps : "la mĂ©tamorphose que nous cherchons est dans le chemin que nous empruntons. Nous tombons, au fond, dans l'obscuritĂ©, dans la grotte de la vie, et de lĂ , nous sentons l'odeur du changement, de notre propre mĂ©tamorphose".
La solitude personnelle de l'homme face au temps, Ă l'espace, aux choses qui nous entourent et qui changent.
Composition : cafĂ©, rose, tabacÂ
[La petite chanson a été conçue, créée et arrangée en écoutant les albums Murder ballads et Skeleton tree de Nick Cave and the bad seeds.]
Description
PETITE CHANSON
"La solitude de l'homme passe par un bouquet de roses serrées dans ses mains, flétries par le temps qui les a traversées. Pour qui sont ces roses ? Sur la table une tasse de café et entre les doigts de la main une cigarette".
Cycle de la métamorphose
Little song m'a mis face à ma solitude d'homme. La métamorphose traverse un état de conscience, la condition humaine.
S'arrĂȘter est nĂ©cessaire, rĂ©flĂ©chir est fondamental pour ma suite, comprendre que le nĂ©ant est tout et que chaque fragment de ce travail passĂ© avec moi-mĂȘme, raconte...
La solitude est dans ma vie, c'est une composante qui vit avec mon souffle, mais je n'ai pas toujours su lui parler. Je l'ai fait maintenant, grĂące Ă ce passage, au changement physique du passĂ©, un nouveau lieu oĂč je peux m'enfermer, oĂč je peux me cacher, oĂč je peux Ă©couter le son du parfum. L'Ă©tat d'oubli prĂ©cĂ©dent a fait place Ă un monde de souvenirs, comme un glissement de terrain soudain. Je suis toujours lĂ , dans une petite piĂšce, Ă attendre. Dehors, le temps passe, les saisons passent, les gens passent. Les parapluies volent dans la cour du silence. J'ai Ă©crit il y a quelque temps : "la mĂ©tamorphose que nous cherchons est dans le chemin que nous empruntons. Nous tombons, au fond, dans l'obscuritĂ©, dans la grotte de la vie, et de lĂ , nous sentons l'odeur du changement, de notre propre mĂ©tamorphose".
La solitude personnelle de l'homme face au temps, Ă l'espace, aux choses qui nous entourent et qui changent.
Composition : cafĂ©, rose, tabacÂ
[La petite chanson a été conçue, créée et arrangée en écoutant les albums Murder ballads et Skeleton tree de Nick Cave and the bad seeds.]











