Original : $185.00
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$64.75L'histoire
Eterno rappelle l'odeur d'une forĂȘt de pins brĂ»lĂ©e par le soleil.
L'odeur des bois et des résines chaleureuses insuffle un sentiment d'appartenance, un sentiment de protection.
Un abri vierge.
Un sentiment d'appartenance. Â
La forĂȘt se referme sur moi, murmurant son souffle Ă travers ses branches et me cachant du soleil. Le ciel est recouvert de bois et de rĂ©sines, bouclier impĂ©nĂ©trable, me protĂ©geant et m'isolant du monde. Il existe un refuge, Ă une adresse inconnue, suspendu dans l'infini.
Une porte vers la sĂ©curitĂ© et la comprĂ©hension, grande ouverte sur une terre de renaissance sans tempĂȘte. Le temps dĂ©forme l'espace et la matiĂšre mais vous restez intact et rĂ©sistez indemne car vous ĂȘtes le refuge Ă©ternel de souvenirs immortels.
Personne ne sait de quoi est fait mon rĂȘve : c'est la mĂȘme substance qui habite une pensĂ©e innocente comme la beautĂ©.
J'enferme donc cette pensĂ©e dans la chambre de la vie, boĂźte aux miroirs, oĂč mon ressenti se reflĂšte sur l'infini.
Je dĂ©cline lentement et m'efface dans le vide. Je m'adonne Ă l'obscuritĂ© de ma maison, une demeure d'appartenance oĂč je me sens gardĂ©e et gardienne. Une jetĂ©e secrĂšte pour toutes les cartes marines, pour que je puisse moi aussi me cacher.
Tous les voyages ne font pas allusion Ă leur destination, mais, dans leur devenir, peuvent vous conduire au sud de vous-mĂȘme.
Le sens de ma marche, de mon voyage... Un chemin dans les bois d'un désert, à l'ombre d'une couleur que je ne distingue pas.
Huit mes pas, huit mon numéro, symbole de l'infini, prélude au retour.
PARFUM Boisé/Balsamique
NOTES CLĂS RĂ©sine de Pin, Myrrhe, Encens, Opoponax, Cuir, Oud, Nagarmotha
Description
Eterno rappelle l'odeur d'une forĂȘt de pins brĂ»lĂ©e par le soleil.
L'odeur des bois et des résines chaleureuses insuffle un sentiment d'appartenance, un sentiment de protection.
Un abri vierge.
Un sentiment d'appartenance. Â
La forĂȘt se referme sur moi, murmurant son souffle Ă travers ses branches et me cachant du soleil. Le ciel est recouvert de bois et de rĂ©sines, bouclier impĂ©nĂ©trable, me protĂ©geant et m'isolant du monde. Il existe un refuge, Ă une adresse inconnue, suspendu dans l'infini.
Une porte vers la sĂ©curitĂ© et la comprĂ©hension, grande ouverte sur une terre de renaissance sans tempĂȘte. Le temps dĂ©forme l'espace et la matiĂšre mais vous restez intact et rĂ©sistez indemne car vous ĂȘtes le refuge Ă©ternel de souvenirs immortels.
Personne ne sait de quoi est fait mon rĂȘve : c'est la mĂȘme substance qui habite une pensĂ©e innocente comme la beautĂ©.
J'enferme donc cette pensĂ©e dans la chambre de la vie, boĂźte aux miroirs, oĂč mon ressenti se reflĂšte sur l'infini.
Je dĂ©cline lentement et m'efface dans le vide. Je m'adonne Ă l'obscuritĂ© de ma maison, une demeure d'appartenance oĂč je me sens gardĂ©e et gardienne. Une jetĂ©e secrĂšte pour toutes les cartes marines, pour que je puisse moi aussi me cacher.
Tous les voyages ne font pas allusion Ă leur destination, mais, dans leur devenir, peuvent vous conduire au sud de vous-mĂȘme.
Le sens de ma marche, de mon voyage... Un chemin dans les bois d'un désert, à l'ombre d'une couleur que je ne distingue pas.
Huit mes pas, huit mon numéro, symbole de l'infini, prélude au retour.











